Tubes Leds: enlève le risque de débris de verres dans l’alimentaire.

Un chariot élevateur qui percute un tube fluorescent et le casse dans une entreprise bien connue fabricant des fromages…C’est banal mais les quelques morceaux de verre tombés dans la production ont condamné par principe de précaution une journée de production totale. Coût supérieur à 40 000€.

Ce cas est loin d’être unique. d’où la question de certains responsables: le tube Led permet il d’éviter ce risque? La réponse est clairement oui.

Partons de la norme EN 166 s’appliquant à tous types de protecteurs individuels de l’œil pouvant être utilisés pour protéger l’œil d’un danger pouvant l’endommager ou altérer la vision.

Lunettes de sécurité, visières…

Cette norme a fait évoluer vers 1980 la matière des verres vers du polycarbonate (ou parfois des résines de synthèse).

Tout simplement car cette norme comprend des résistances aux chocs, sans émission de particules vers l’œil.

Or le verre minéral classique (non armé, non feuilleté) se détruit en morceaux, débris et éclats variés, dont statistiquement certains de façon significative très tranchants.

Le verre est classé P1A à P5A suivant la norme EN 356. Il s’agit d’un essai consistant à vérifier que le verre n’est pas traversé par une boule d’acier de 4,11 kg chutant d’une hauteur de 1,50 m à 9 m de haut, 3 à 9 fois suivant le classement. On a généralement recours à du verre feuilleté de 6 mm à 10 mm d’épaisseur pour répondre à cette caractéristique. Les tubes en verre utilisés pour la fabrication de lampes fluorescentes, même s’ils peuvent varier d’un fournisseur à l’autre, restent des produits de grande consommation ne correspondant pas à ces classifications.

 

Par contre le polycarbonate, matériau très stable thermiquement et chimiquement,  a une excellente résistance aux chocs, 250 fois plus résistant que le verre.

la rupture d’une éprouvette qui n’a pas subi de vieillissement n’intervient alors qu’au-dessus de 100 % d’allongement, la résistance à la rupture étant généralement supérieure à la contrainte au seuil d’écoulement.

Un polycarbonate non renforcé présente, en règle générale, une évolution discontinue de la résilience, mesurée selon la méthode Izod (ASTM D 256), en fonction de l’épaisseur de l’éprouvette ; on relève des valeurs élevées avec des ruptures « plastiques » et des fractures fissurées, et des valeurs faibles avec des ruptures « fragiles » et des cassures franches.

 

Les tests PREFOR réalisés en 2015 sur un tube FUTURE LIGHTING T8 60cm nécessitent une dizaine de chocs  de force 5 tonnes à 60 cm (équivalent coup de marteau classique par un adulte).

Pas de débris, de fracture ou de cassure.

Boursouflure de 5mm de profondeur.

Le pliage à 180° qui a suivi n’a entraîné non plus aucun débris, fracture ou cassure.

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